Association parents d'élèves AMPF. Lille

Informations : Collectif de parents deleues Lille - Hellemmes

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Informations : Collectif de parents deleues Lille - Hellemmes

Message par NYUMUYANTU WADU le Ven 14 Oct - 15:15

Bonsoir à toutes et tous, 


1. Conférence de presse : 

Elle se tiendra dimanche 16 octobre (dans 3 jours) à 16h au cinema de la gare st sauveur. Seront présents les journalistes mais aussi probablement une personne de la mairie (notre supposition). Nous devons faire forte impression. La salle est très grande (300/400 sièges), et il serait bon que l’on parvienne à la remplir le plus possible pour donner une impression de masse et d’union puissante. Aussi, svp, je vous demande de vous rendre disponible et de venir à la conférence. C’est très important. Vous pouvez venir avec conjoint(e) et enfants - car c’est le moment des familles !. Et puis, dans l’après midi à partir entre 15h et 18h si je me souviens bien est organisé un concours de danse dans le hall de la gare saint sauveur. Vous pourrez donc passer un temps agréable à St So, même en dehors de la conférence. 
Nota : La majorité des familles seront assises dans la salle dos caméra. Mais si certains d’entre vous souhaitent/sont d’accord pour être filmés (pour parler, ou pas), nous serions ravis de recevoir vos demandes. 




2. Courrier à la ministre de l’éducation


Vous trouverez ci-joint le courrier qui sera posté demain à l’attention de notre ministre et du recteur de l’académie de Lille. Certains formuleront la même demande s’agissant de leur école, lors du prochain conseil d’école. En particulier, demanderont des informations sur les 3 premiers points : chiffres de l’absentéisme au sein de l'école depuis 2014, retour des enseignants sur les apprentissages des enfants (retards dans les programmes notamment), et niveau de satisfaction des enseignants sur le samedi matin à l’école). 








3. Résultats analytiques par école


Pour votre parfaite information, vous trouverez ci-joint un tableau analytique des résultats que nous venons de dresser et qui restitue la préférence par école entre le mercredi/samedi pour l’avenir. Nous faisons parvenir ce soir ce tableau aux directions d’école.  








Suite au prochain épisode, 
Bien cordialement, 


PS : Vous me dites pour la conférence si vous venez? 


Merci par avance, 


Mélanie Legrand
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NYUMUYANTU WADU

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Re: Informations : Collectif de parents deleues Lille - Hellemmes

Message par NYUMUYANTU WADU le Mer 19 Oct - 10:23

Bonsoir à tous,



Nous avons le plaisir de vous adresser vous communiquer les résultats de la conférence de presse qui s'est tenue ce dimanche 16 octobre 2016 :

1.Article dans la Voix du Nord :  http://www.lavoixdunord.fr/60480/article/2016-10-16/rythmes-scolaires-ces-parents-qui-preferent-l-ecole-le-mercredi

2.Reportage dans le 19/20 de France 3 : http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/emissions/jt-1920-nord-pas-de-calais  -> dimanche 16 octobre à 19h. La séquence passe à la 3ème minute.
3.il nous manque le reportage France Bleu Nord, n




Par ailleurs, vous trouverez ci-dessous le mail que nous avons adressé ce jour aux directions d’écoles. Nous avons par ce biais communiqué le plaidoyer du Professeur Hubert Montagner en faveur du mercredi matin.




Dernière chose, nous avons pu constater dimanche lors de la conférence de presse que certains parents délégués n’avaient pas été informés (des résultats de l’enquête, de la conférence) par leur direction d’école. Aussi, si vous connaissez des parents délégués qui siègent dans d’autres écoles que la vôtre, pourriez-vous les mettre en relation avec nous, de manière à ce qu’ils puissent s’ils le souhaitent nous rejoindre dans la démarche?




Bonne soirée à vous, et belles et joyeuses vacances pour vos enfants,




Mélanie Legrand

Pour le Collectif des parents délégués

---------- Message transféré ----------




A l’attention des Directrices et Directeurs d’école

A l’attention des parents élus de l’école, aux bons soins de la Direction de l’école - un grand merci à vous Madame, Monsieur le Directeur, de bien vouloir leur transmettre.







Madame la Directrice, Monsieur le Directeur, Messieurs Mesdames les parents élus des écoles lilloises et hellemmoises

Nous avons le plaisir de vous informer des suites données à notre conférence de presse de ce dimanche. Notre démarche vient d’être relayée dans la presse locale : vous pouvez notamment lire la une de la Voix du Nord lilloise de ce lundi: http://www.lavoixdunord.fr/60480/article/2016-10-16/rythmes-scolaires-ces-parents-qui-preferent-l-ecole-le-mercredi  ou revoir en replay le J.T de France 3 Nord du 16 octobre 19h, le sujet passe à la 3ème minute.

Le Professeur Hubert Montagner, spécialiste émérite des rythmes de l'enfant, nous a informé très récemment soutenir la demande du collectif visant à  positionner la demi journée supplémentaire à l'école le mercredi matin à compter de la rentrée 2017. Pour votre parfaite information, vous trouverez ci-joint la position du Professeur Montagner.

Nous restons à votre disposition pour toute question, remarque, idée ou information complémentaire.

Le collectif de parents

Pour nous contacter une seule adresse : ‪rythmes.scolaires.ecoles@gmai l.com

 

Début du message réexpédié :

De: montagner

Objet: courriel de Hubert Montagner

Date: 12 octobre 2016 à 11:20:08 UTC+2





1. Il faut assurer aux enfants de tous âges un « rythme de vie » aussi régulier que cela est possible au cours de la journée et d’une journée à l’autre, surtout quand ils sont vulnérables, démunis, insécurisés, en difficulté, en échec dans une famille elle-même vulnérable, démunie, insécurisée, en difficulté, en échec,. Le terme « rythmes scolaires » n’a aucun sens.

Les données de la recherche scientifique permettent de mieux comprendre cette évidence. Il faut d’abord souligner que, dans les différents lieux de vie (domicile familial, crèches, écoles, lieux de vacances...), les rythmes biologiques, biopsychologiques (avec une double composante biologique et psychologique), et autres d’un enfant (d’un adolescent, d’un adulte) dans la journée et d’une journée à l’autre, en particulier le rythme fondamental veille-sommeil, sont synchronisés par et sur l’alternance du jour et de la nuit, donneur de temps universel, et donc incontournable. Etroitement dépendants du « couplage » de l’alternance jour-nuit et du rythme veille-sommeil, les rythmes biologiques et biopsychologiques se reproduisent à l’identique toutes les 24 heures dans toutes les populations et sociétés, quelles que soient leur localisation géographique, leur culture et leur organisation sociale (on les qualifie de rythmes circadiens). En effet, tous les jours, le ou les « temps forts » des différentes fonctions, c’est à dire les valeurs les plus élevées, le ou les « temps faibles » (les valeurs les plus faibles), sont observés au(x) même(s) moment(s) de la journée. Par exemple, pour un réveil autour de 07h.00 (entre 06h.00 et 08h.00) et avec minuit comme référence (ou le milieu du sommeil), la vigilance (le degré d’alerte par rapport à l’environnement) et ainsi la réceptivité, les capacités d’attention, la disponibilité et la « concentration intellectuelle » sont à leur plus haut niveau entre 09h.00 et 11h.00 ou 09h00 et la fin de la matinée scolaire, selon l’âge, en particulier par rapport aux informations, explications, leçons... des Professeurs à l’école. La plupart des sécrétions d’hormones (par exemple, la cortisone) atteignent leurs valeurs maximales entre 02h.00 et 06h.00-07h.00. S’agissant du rythme cardiaque, c’est au début de l’après-midi, alors que, pour la température corporelle, la force musculaire et les coordinations motrices, le « temps fort » se situe entre 16h00-17h.00  et 20h.00-22h.00 selon les individus, les jours...



Le « couplage » régulier d’une journée à l’autre de l’alternance du jour et de la nuit et du rythme veille-sommeil crée les conditions de base pour que les rythmes biologiques, biopsychologiques et autres d’un enfant ou d’un adolescent soient stables, et ne soient donc pas décalés, déphasés ou désynchronisés, c’est à dire perturbés. A chaque moment, chacun peut ainsi mobiliser au mieux ses ressources biologiques, corporelles, psychologiques, intellectuelles... Dans la stabilité, chaque enfant peut s’adapter au mieux à son environnement écologique, familial, scolaire et social, en particulier en classe, face aux différentes situations pédagogiques et aux messages, explications, leçons... du Professeur.



Il peut ainsi mieux comprendre et apprendre. Cependant, pour que cela soit possible et optimum, il faut que « le rythme de vie » des enfants et des adolescents soit aussi régulier, stable et non perturbé que cela est possible au cours de la journée et d’un jour à l’autre, et non pas seulement un jour ou l’autre. Par rythme de vie, on entend :

* dans la soirée, l’endormissement accepté et apaisé au moment 0ù les indicateurs de la « préparation au sommeil » sont clairement observés (bâillements, fermetures et clignotements des yeux, étirements, blottissements...) ;

* un sommeil nocturne dont la durée correspond aux besoins individuels, variables d’un enfant à l’autre. Certains sont des longs dormeurs, d’autres des courts dormeurs (dégagées des contraintes scolaires et professionnelles, les vacances permettent de mieux cerner les besoins de sommeil de chaque enfant) ;

* le matin, un éveil spontané ou un réveil par la mère, le père... à la « même heure » d’un jour à l’autre, en tout cas peu variable, tous les jours de la semaine scolaire (qui correspond le plus souvent à la semaine de travail du ou des parents). Dans tous les cas, du lundi au vendredi inclus, mais aussi pendant le week-end, il faut qu’un l’enfant soit accueilli avec bienveillance  à la sortie du sommeil par une personne familière, et vive ainsi un moment réel et fort de sécurité affective ;

* une organisation de la matinée inchangée d’un jour à l’autre,  en tout cas peu modifiée. C’est à dire, pendant les journées et semaines scolaires : - après le réveil, un temps suffisant sans « bousculade » et sans « harcèlement » pour que les différents enfants puissent redevenir vigilants « à leur rythme » dans une ambiance de sécurité affective (sentiment de ne pas être  abandonné, oublié, en danger) ; - un temps suffisant pour déjeuner « à son rythme » ; - un temps pour s’exprimer de façon positive et rassurante sur la journée qui s’annonce, et « déminer » ainsi les appréhensions ou inquiétudes éventuelles  (durée et modalités du trajet pour se rendre à l’école ; moment d’entrée en classe ; déroulement de la matinée scolaire ; activités et interactions pendant la récréation ; temps incertain à la fin de la matinée scolaire ; organisation et ambiance des temps méridien ; « articulation » des temps de l’après-midi, y compris pour les activités dites périscolaires ; prévision des temps postscolaires et des temps de la soirée).



Tous ces temps et leur succession non anxiogène, régulière et prévisible d’un jour à l’autre constituent des repères rassurants qui permettent de mieux accepter l’idée et la nécessité d‘aller en classe et de vivre une journée d’école apaisée, structurante et valorisante, surtout quand un enfant appréhende d’aller à l’école et de rencontrer de nouveau un ou des partenaires perçus comme « conflictuels »



2. la « rupture de rythme » constituée par un mercredi non scolaire est préjudiciable à nombre d’enfants pour les raisons suivantes :

* toutes les ruptures de rythme de vie décalent, dérèglent, déphasent, désynchronisent... (perturbent) nombre de rythmes biologiques et biopsychologiques chez de nombreux enfants, et contrarient ainsi leurs possibilités et capacités d’adaptation, de prise et traitement de l’information. Exemple inévitable et bien connu, la rupture du lundi, jour de retour à l’école après un week-end plus ou moins bien vécu en famille ou dans un autre milieu. Le matin, de nombreux enfants bâillent, ferment les yeux, ont le regard dans le vague, s’étirent, s’affalent sur leur bureau ou sur le sol, ne répondent pas à l’énoncé de leur nom (certains s’endorment s’ils en ont la possibilité). Peu vigilants, inattentifs, distraits, « rêveurs », ils ne sont pas réceptifs ni disponibles pour « entendre », écouter, comprendre et apprendre. L’après-midi, les mêmes enfants ou d’autres sont agités, turbulents, « hyperactifs »... (en « excès de mouvements »), conflictuels, agressifs. Ces comportements contrarient évidemment la transmission des savoirs et des connaissances, même si la pédagogie du Professeur est « la meilleure du monde ». Et en conséquence, bien évidemment, les possibilités et capacités d’acquisition et d’apprentissage des élèves, surtout les plus vulnérables, démunis, en difficulté, en échec dans leur famille et à l’école. C’est aussi ce qu’on observe le lendemain des jours fériés, au retour de vacances dont la durée est de quelques jours, et au retour en classe au « milieu » de la « semaine civile » après deux semaines de vacances. Dans ces différents cas, les « coupures » entraînent le jour de la rentrée à l’école des effets de lundi qui s’ajoutent à ceux des lundis « ordinaires », perturbant ainsi les enfants élèves déjà perturbés dans leur rythme veille-sommeil et leur rythme de vie habituel. La ou les semaines de vacances doivent coïncider avec les semaines civiles, quels que soient le moment de l’année  et la durée des « plages » de temps scolaire (six ou sept semaines).



LE MERCREDI

Dans l’intérêt supérieur des enfants, il n’y a aucune raison pour que le mercredi (autrefois, le jeudi) soit une « coupure » institutionnelle qui crée de facto une rupture du rythme de vie des enfants, en particulier ceux qui vivent dans une famille déstabilisée et déstabilisante dont le rythme de vie est déstructuré et déstructurant. Faut-il rappeler que c’est sous la pression de l’église catholique que  le jeudi est devenu un jour non scolaire à la fin du XIXème siècle, afin qu’il soit consacré à la catéchèse, et non pas dans l’intérêt de l’enfant ?



Le mercredi doit être, comme les autres jours scolaires, une journée de stabilité maintenue qui préserve les repères temporels, spatiaux, relationnels, sociaux et cognitifs des différents enfants. Accueillis à l’école et en classe le mercredi matin, chacun peut vivre d’un jour à l’autre une continuité non interrompue artificiellement. Cette continuité est une source de stabilité. Chaque enfant poursuivre une activité individuelle ou collective d’un jour à l’autre. En retrouvant les partenaires habituels (le ou les professeurs, les pairs familiers et les autres interlocuteurs), chacun peut prolonger les interactions, relations, discussions et projets, quels que soient les lieux, temps et activités prévus pour l’après-midi. Ce sont aussi les Professeurs qui peuvent avoir une continuité dans leur pédagogie ou dans un projet partagé avec les enfants, comme les autres jours de la semaine scolaire.



* Comme tout être humain, la stabilité émotionnelle et la sécurité affective d’un enfant sont forcément influencées par ce qu’il imagine, projette et anticipe pour le lendemain (et les jours suivants), en particulier avant de s’endormir dans la soirée et de plonger dans les rêves et, parfois ou souvent selon les enfants, de « vivre » des cauchemars insécurisants, anxiogènes ou angoissants, sources de peurs. Leurs propos montrent que, avant de s’endormir, la plupart des enfants ont besoin de savoir dans quel(s) lieu(x), à quels moments, avec quelle(s) personne(s), pour quoi faire...  ils seront reçus le lendemain (parfois, les jours suivants et au delà). Lorsqu’ils savent qu’ils vivront le lendemain une matinée de classe comme les autres jours de la semaine scolaire, ils peuvent s’imaginer et se projeter en « territoire connu ». Ils peuvent alors se situer par rapport à des repères habituels et familiers, puis s’endormir sans nourrir une appréhension, une inquiétudes ou des peurs... générées par  les incertitudes du lendemain. Ils peuvent en tout cas les relativiser. En revanche, lorsque le mercredi est un jour non scolaire, les enfants ne savent pas forcément, clairement ou réellement comment, dans quels lieux et avec quels partenaires leur journée se déroulera. A qui vont-ils être confiés lorsque le parent (familles monoparentales), les parents, les personnes du milieu familial « recomposé » ou tout autre partenaire familier ne pourront pas être disponibles à cause de contraintes professionnelles, personnelles ou autres, et lorsqu’il n’y aura pas d’autres partenaires éventuels pour recevoir et accompagner l’enfant. Le mercredi matin étant scolarisé... il est nécessaire que, en lien avec l’administration scolaire, les associations, clubs, organisations, personnes concernées... les mairies et les autres Institutions responsables puissent proposer aux enfants et aux familles des possibilités d’accueil pour le mercredi après-midi.



Le mercredi matin étant scolarisé, la France rejoint ainsi, et enfin, les autres pays dits développés (et d’autres) dans lesquels le mercredi est une journée comme les autres jours scolaires.



3. Etant donnée l’importance des liens affectifs et autres avec la ou les personnes d’attachement au sein du milieu familial, il est hautement souhaitable que le samedi matin ne soit pas un jour scolaire, mais un temps de (re)découverte resserrement, refondation... au moins partiels de l’affectivité mutuelle. En outre, chaque enfantpeut ainsi se réveiller « à son rythme » en étant accueillis par au moins une personne familière, apaisante et rassurante, souvent plusieurs personnes... dont le temps n’est pas sous la contrainte d’horaires professionnels ou autres. Chacun dispose d’un temps flexible qui permet d’avoir le temps de développer des interactions accordées, c’est à dire des ajustements comportementaux, émotionnels, affectifs, cognitifs, intellectuels et autres qui fondent et sous-tendent les attachements « sécures », et les conduites plus ou moins complexes. Les enfants peuvent également compenser au moins partiellement les déficits de sommeil éventuels des autres jours en prolongeant l’épisode de sommeil nocturne. Enfin, dans le milieu familial ou à l’extérieur, ils peuvent vivre le samedi une matinée  d’interactions, d’activités ludiques... avec le ou les parents, la fratrie, les grands-parents... puis la prolonger pendant le temps méridien et  l’après-midi, parfois la soirée, dans des lieux choisis par consentement mutuel. C’est chacun qui peut redécouvrir son ou ses partenaires familiaux, sans contraintes scolaires, professionnelles ou autres.

Avec mes sentiments les meilleurs

Hubert MONTAGNER

Professeur des Universités retraité

ancien Directeur de Recherche à l’INSERM

ancien Directeur de l’Unité « Enfance inadaptée » de l’INSERM

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